Allevamento J

Le cheval se rappelle toujours du bien qu’il reçoit, et en est reconnaissant :

l’homme dans certains cas ne le fait pas...

Quelques lignes sur mon histoire d’éleveur...

La première fois que je mis pied dans la ferme-écurie de Harm Thormählen, représentée par une écurie traditionnelle d’époque avec, en annexe, une belle maison remplie de trophées, je fus projetée directement au XVIIIe siècle. 

J’eus comme une «illumination», la sensation que c’était le lieu sacré que je cherchais. 

À l’époque, les chevaux étaient utilisés à la place des tracteurs, et cela engendrait un dur labeur. Quand le premier tracteur arriva en 1950, les agriculteurs envoyèrent leurs juments à l’abattoir, mais le père d’Harm Thormählen, qui était un cavalier 

et son hobby était le saut d’obstacles, continua à utiliser les juments de saut d’obstacles, lesquelles étaient également utilisées pour le travail. 

Il garda, par conséquent, toutes les poulinières et laissa un patrimoine génétique à Harm, qui lui donna la possibilité de continuer l’élevage, d’où naquit CAPITOL I, qui fut, pour le Holsteiner Verband, un franc succès, car il a donné d’excellents enfants et a gagné d’avantage les plus grands prix financiers que tout étalon au monde! 

Inutile de dire que je tombai littéralement amoureuse et m’appropriai immédiatement l’histoire des Holstein. Je commençai sur le champ à étudier leur histoire et leurs lignées, leurs chevaux de sport, les poulinières et les différents croisements, notamment avec les «Pur-sang», et ensuite avec les «anglo-arabes» et les «anglo-normands», de concert avec les lignées de sang français.

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